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mardi 29 mai 2012

Questions de temps


Je parle ici de temps de biodégradabilité .
Le polystyrène ? 1 000 ans.


Une bouteille en plastique ? 400 ans .


Un sac en plastique ? 450 ans .
Sans compter les tortues étouffées , les dauphins blessés , et les oiseaux de mer . . .
Et la saison ne fait que commencer . .


mardi 17 avril 2012

Journée sans impression

Crédit photo : Siebrand.
Je viens de m'apercevoir que nous avions eu une "journée sans impression" dans mon entreprise. Comme la plupart de mes collègues, je n'en avais pas conscience.

L'aurais-je fait ? Pas sûr. Vous avez déjà essayé de modifier un contrat de 60 pages (avec plein de renvois) sur écran sans avoir une version papier que vous avez préalablement annotée comme support ? Ce n'est qu'un exemple, il y en a tant d'autres, du moins dans mon travail et sans doute dans celui de beaucoup de gens qui sont encore amenés à écrire.

Accessoirement, admettons qu'on ait un comportement écologiquement irréprochable et qu'on fasse des économies de papier en n'imprimant plus (permettant par ailleurs de grosses économies de frais généraux mais ça j'en ai déjà parlé ici). Qui pleurera ses problèmes oculaires dans vingt, trente ou quarante ans ? L'entreprise ? Certes non. La sécu ? Peut-être si elle existe encore. Non, nous serons les premiers à pleurer.

Après une journée en open space, à la lumière artificielle et agressive dès le matin, dans le bruit ambiant constant et plus ou moins fort, avec les allées et venues des uns et des autres, je suis les yeux rivés sur mon écran d'ordinateur, j'ai mal au crâne et j'ai mal aux yeux. Et ça c'est cinq jours par semaine. Alors non, je n'imprimerai pas plus de "superflu" demain qu'aujourd'hui mais je continuerai à imprimer tout ce qui est la base de mon travail... Entre la déforestation catastrophique, la raréfaction des espèces d'arbres et partant, de la faune, la nécessité pour l'entreprise qui me sert mon salaire de faire des économies d'une part et les migraines ophtalmiques de l'autre, je choisis très égoïstement ma vue. Désolée pour les générations futures que mon effort écolo s'arrête là où ma santé prend le relais, désolée pour mon entreprise de ne pas jouer le jeu sur ce point là !

(Remarquez qu'avec l'avènement des tablettes, faudra bien que nos yeux s'adaptent, tout comme nos cous doivent s'adapter, voir les discussions sur le désormais célèbre "text neck". J'ai pas l'impression que les miens soient coopératifs...)

jeudi 5 avril 2012

Factures sur écran


La facture électronique, c'est trop bien. Une notification arrive dans votre boîte mail et vous n'avez plus qu'à la consulter.
A condition, évidemment, qu'Acro*** ne plante pas (si, si, ça m'est arrivé !) A condition même qu'elle soit formatée pour s'ouvrir en PDF. Parfois, elle s'ouvre plein écran et alors là, pour l'imprimer, ça peut devenir cocasse.
Ben oui, l'imprimer, quoi ! Hé hé, mais oui, obligation de conserver les factures pendant le délai de reprise de l'administration fiscale, cette bonne blague ! Parce que je ne sais pas si vous avez remarqué, c'est assez rare de pouvoir aller consulter et imprimer les factures des trois dernières années en ligne ! Souvent, il n'y a que l'année glissante en cours...
Je disais donc... imprimer. Sur du papyrus ? Du parchemin ? Ben non, évidemment, sur du paaaaaapier !
Donc, l'entreprise qui vous fournit le service que vous payez, en vous proposant la facture électronique, sous couvert de comportement écolo et de simplification de votre vie, reporte sur vous la consommation de papier (et d'encre, c'est cher les cartouches d'encre...) Elle fait aussi -voire surtout- de substantielles économies sur toute la chaîne éditique et d'envoi (papier, impression, mise sous pli, affranchissement), une fois effectué l'investissement initial de mise en place du système d'information idoine.

Ce n'est pas tant le fond qui m'énerve. Ce qui m'énerve c'est cette hypocrisie ambiante et le sentiment de culpabilité un peu crétin quand on reçoit encore des factures par voie postale (qui soit dit en passant, pourraient être imprimées sur du papier recyclé, histoire de faire tourner cette industrie...)

mercredi 4 avril 2012

Ca se recycle la mozzarella dans le carton de la pizza ?


Le tri sélectif, c'est tout un poème... Chez moi, il y a trois grosses poubelles. Une verte pour le verre, une jaune pour le papier, le plastique, l'aluminium, le carton d'emballage alimentaire et une marron pour tout le reste.

L'autre jour, j'ai vu des chaussures dans la jaune. Il n'est pas rare d'y trouver des grosses boîtes de pizza livrées à domicile avec des restes de pâte, de sauce tomate et de mozzarella qui a séché (vous savez ces boîtes immenses qui sont livrées par des jeunes gens à mobylette qui jouent dangereusement avec le Code de la route) . Je ne compte pas les sacs plastique, ni les pots de yaourt en plastoc (non rincés naturellement) qui finissent dans cette poubelle. Et puis, de temps en temps, on y trouve des gros cartons d'appareils électro-ménagers, des morceaux de contreplaqué, des étagères... Bref, de quoi remplir ladite grosse poubelle d'un coup, sans une pensée pour les autres habitants de l'immeuble. Hier il y avait une bouteille de white spirit qui débordait. J'ai même entendu parler de couches-culottes. Souillées, ça va sans dire.

Celle que je croyais être à l'abri, c'est la verte. Raté ! Combien de bocaux de sauce tomate non rincés ? Combien de bouchons de liège ou métalliques de bocal ? Alors non, je ne passe pas ma vie à analyser la poubelle à verre pour regarder son contenu, mais souvent ça reste coincé dans l'ouverture, donc on ne peut pas ne pas voir ! Quant à la jaune, deux fois sur trois elle déborde tellement qu'il est impossible de ne pas voir son contenu quand on cherche à y déposer une petite boîte misérable de thon au naturel (dûment vidée et rincée).

Alors certes, c'est parfois un peu compliqué ce qu'on peut y mettre ou non et en plus c'est variable selon les villes. Mais l'organisme chargé du tri se fend de jolis prospectus pédagogiques déposés dans les boîtes aux lettres au moins deux fois par an. Ils sont fait exprès pour les nuls, tout y est expliqué par le menu. Comme si cela ne suffisait pas, dans mon immeuble des posters apposés au mur juste au-dessus des conteneurs rappellent les grands principes.

On rince et si on ne veut pas rincer, on met dans la poubelle marron. Non, ni sacs ni pots de yaourt en plastique... On ne met pas de cartons souillés, ni de barquettes alu avec le reste de hachis parmentier dedans. Pas plus qu'on ne met les morceaux des assiettes en porcelaine de Mamie, cassés lors la dernière engueulade, dans la poubelle verte. Purée, mais c'est quand même assez simple, non ?

Le fait est que l'étourderie ou le j'm'en foutisme (biffer la mention inutile) a deux effets : premsio, la poubelle jaune est pleine à déborder au bout de 3 jours alors qu'elle doit durer la semaine, ce qui oblige donc les autres habitants à garder chez eux des tas de magazines, bouteilles, journaux, bocaux en plus de la poubelle normale... C'est bien dans les manoirs mais dans l'appartement moyen en région parisienne, ça prend de la place.

Deuxio, ça a un coût. L'enlèvement des ordures nous est facturé à tous, dans nos impôts locaux. Plus le tri est mal fait, plus ça coûte... D'accord ou pas avec le principe, d'accord ou non avec ce qui peut être ou non collecté par le tri, on paye, alors autant essayer de le faire à peu près bien, non ?

mercredi 28 mars 2012

Papiers, SVP !


Je suis toujours étonnée par la quantité hallucinante et exponentielle de papiers et emballages divers que je dois jeter quand je rentre des courses..
Tous les plastiques qui enveloppent les packs de lait, d'eau et de jus de fruits, les cartons des yaourts, les sachets plastiques divers, les sacs dans lesquels j'ai dû peser mes légumes, les sachets de sachets (si,si)...
Ensuite, quand on a utilisé la nourriture, on doit aussi se débarrasser des barquettes en polystyrène, des boîtes de conserves, des blisters, d'autres sachets...
Et je ne parle pas des bouteilles, en plastique ou en verre.
Je passe ensuite un temps appréciable à trier et à recycler, dans la mesure où cela m'est possible.
Je n'ai pas souvenir de telles choses il y a quelques années en arrière. Je me souviens par contre des consignes des bouteilles , par exemple, un système qui marchait très bien, et qui permettait à l'enfant que j'étais de glaner quelques sous quand je devais ramener les bouteilles.
Au lieu de nous culpabiliser, de nous surcharger de déchets divers, de nous abreuver de discours écolos, les "autorités", quelles qu'elles soient, ne pourraient-elles pas (ré-) instaurer un peu d'ordre, ou de bon sens, dans ce domaine?...

mardi 13 mars 2012

Agir!


Pour une fois, au lieu - ou en plus - de râler , agissons!

Pour plus d'infos:

mardi 28 février 2012

Avec vue


C'est gentil de leur  offrir une si jolie vue .
Mais, et notre vue à nous , alors?..
il y a des poubelles à moins de cinq mètres...

mardi 21 février 2012

Pub !


Moisson d'une journée de boîte aux lettres x milliers de boîtes aux letttres x milliers d'immeubles, maisons, villas, fermes, x milliers de villes (France = + de 36 000 communes)..
En tout, ça fait combien d'arbres coupés pour rien, combien de papiers à recycler (au mieux) ou jetés dans les décharges (au pire), combien d'argent dépensé, de pollution ?...
Voilà un sujet interessant pour un(e) candidat écolo, non?..
A l'heure de la crise et de la rigueur, a l'heure d'enjeux écologiques majeurs, il n'y a pas de "petites" économies, ni de "petite" cause à défendre.

Juste quelques comportements à recadrer..

vendredi 17 février 2012

Fraises


A midi au supermarché, j'ai cru défaillir.
Devant moi, à la caisse, monsieur râle parce que les sacs plastique coûtent maintenant 3 centimes (NDLA qui se trimbale toujours avec des sacs réutilisables : enfin !!!! Youpi !!!!)
Monsieur a une pomme dans un sac plastique. Oui, UNE pomme.
Il a deux bananes (dans un sac plastique).
Il a des endives (sais pas combien mais oui, vous avez compris, dans un sac plastique).
Là ça m'a gonflée et j'ai regardé ailleurs tout en me disant que franchement, il en avait suffisamment des sacs plastique, non ?
Et puis plus rien. Juste un bruit de cellophane. Je me retourne : la caissière se débat avec le code-barres d'un paquet de... FRAISES.
Des fraises en février ???? La vache, à côté j'avais pas vu, du raisin dites donc...
Conclusion ? On est pas sortis de l'auberge...